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  Quelle sensation de se sentir piégé...


(26/07/2004)

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DHnet 2004 à l’Alpe d’Huez ou "Il était une fois un séjour...raté"


Voici le résumé "hôtellier" des 3 jours de DH passés à l’Alpe d’Huez, du 16 au 18 juillet.
Anecdotique ? Pas tant que ça !


Bizarre


Vendredi soir ça avait déjà mal commencé.
On mangeait dehors et le groupe allait être séparé sur 2 tables, on demande à rassembler celles-ci pour plus de convivialité mais niet de la patronne, les tables sont comme ça point. Dont acte (à noter que le samedi un autre groupe a pu rassembler ses tables ??!!).


Trois personnes étaient en retard et l’on demande alors à ce que leurs repas soient mis de côté. Ce que la dame a fait, après discussion, de moyen coeur disons. Sauf que lorsque les 3 sont arrivés vers 22h30, la cuisine était fermée et les gens rentrés dans leur logement sans nous prévenir ni même laisser les repas à dispo à côté du micro-ondes. Quelqu’un est allé frapper pour demander ces repas et s’est fait proprement renvoyer.
Du coup nos 3 ont dû se ravitailler avec ce qui restait de notre journée dans le Vercors (quelques bouts de fromage et du pain sec !), il me semble qu’ils sont même allé visiter un resto de Bourg d’Oisans (le plus fort c’est que ces repas nous serons en partie facturés !).
Fin de la première soirée.


Le lendemain, rien à signaler jusqu’au repas du soir. A noter que le repas de la veille (bien que bon), le petit déj’ et le pique-nique de ce vendredi étaient limite légers. Pas de jus de fruits (on a dû en acheter finalement), 2 paquets de céréales au petit déj’ (pour plus de 15 personnes !), sandwich du panier-repas petit.


Vraiment bizarre


Par contre le soir, sourires, repas de bonne qualité et quantité suffisante. Super, ça va mieux ! L’explication est venue après le repas : la dame du gîte nous demande de régler le séjour. Là on a réagit qu’après coup, on aurait du payer le dimanche matin, en fin de séjour comme il est de coutume. Mais c’était dans un souci inconscient de ne pas envenimer les choses.
L’organisateur du DHnet, qui était un peu énervé au retour des cuisines car il avait essayé de négocier sans succès une annulation de dernière minute et qu’il avait du régler personnellement la totalité du séjour, la dame ayant déchiré le chèque d’acompte au nom de l’association (a-t-elle eu peur qu’il soit en bois ??), avait oublié de demander la facture.
J’y suis donc allé. Le concubin de la patronne m’a fait un "speetch" sur les droits et devoirs des hôtes et invités (surtout), sur leur situation de smicards de l’hôtellerie aussi. J’ai failli lâcher un "changez de métier, personne ne vous oblige à faire celui-là" mais plutôt que de jeter de l’huile sur le feu je lui ai répondu que si nous ne connaissions pas les us et coutumes de la maison, c’était à eux de nous les faire connaître et que du coup, chacun campant sur ses positions depuis la veille, nous avions pris un mauvais départ.
Enfin bref, facture pour le lendemain.


Du balais !


Samedi, comme la veille, pas de souci, p’tit déj’ toujours un peu léger mais pique-nique plus conséquent.
En fin de journée, je vais voir la dame pour la facture et là elle me dit en me la tendant que le lendemain, il faut que les chambres et le parking soient vidés après le petit déj’ (normalement c’est midi le dernier jour). Je lui demande s’il ne serait pas possible que le groupe prennent une douche en fin d’après-midi. Non catégorique qui voulait dire dehors les vététistes du Net ! Voilà pourquoi elle voulait que le règlement soit fait vendredi !
Le groupe arrive ensuite peu à peu par grappe en voiture ou en vtt. Rapidement la nouvelle fait le tour. On sent bien que tout le monde se retient pour ne pas faire de scandale (on est poli non ?).


Orage


Le dernier dîner arrive.
On s’installe et apparemment il manque un couvert (en fait non, nous devrions être 18 et avons payé pour 18 mais nous sommes 19, on s’est gourré !). Le temps que j’aille contrôler la facture dans la voiture et au retour c’est la prise de bec, le vidage de gros abcès.
A ma gauche la patronne en robe à fleur, à ma droite plusieurs participants... en tenue vttnet ;) Ca chauffe 2 minutes, quelques mots volent, en gros on était venu foutre la merde dans ce gîte pour le week-end. Ouais c’est nous les Hell’s Angels à vtt !. La dame repart (faut dire à 1 contre xxx !) et fait une pause aux tables voisines pour s’expliquer sur ce désordre (enfin plutôt son désordre), une personne du groupe lui emboîte le pas aussi sec pour donner aux mêmes tables sa version des faits. Pauvres flamands, ils n’ont rien dû comprendre ;)
Explications ensuite au fond de la cour entre le couple et une délégation vttnet ! Peine perdu la dame est "sourde", le gars lui semble désolé. Je crois que si le conflit n’avait pas été vite désamorcé, on avait droit aux flics isérois !


Finalement, le repas se termine dans un calme relatif mais appréciable.
Pour conclure, sans qu’on soit tout blanc (un groupe n’est jamais qu’une micro société avec ses qualités et défauts), c’est la première fois que je vois des gens qui tiennent un gîte être si peu ou si "bizarrement" accueillants.

En tout cas, ça a un peu pourri l’ambiance du we (surtout pour ceux qui comme moi se souviennent du gîte de Morzine des années précédentes !). Heureusement, on a surtout retenu le fabuleux potentiel vététistique de l’Alpe !


En conclusion : un gîte à éviter !


SW - Vttnet juillet 2004

Quelques Liens


- La présentation du DHnet 2004



Auteur - Steph’




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