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  Le Roc D’Azur 2002.


(25/10/2002)

<REP|SITE/2002/roc>

Roc d’usure...


Né en 1963, Jean-Paul Stéphane est une figure très active dans le petit monde du VTT. Amoureux du vélo, il en explore de très nombreux aspects. Courreur professionel au palmares élogieux dans le Team Lapierre, JP est aussi dirigeant de club, actif dans la prévention du dopage, animateur de stages FFC, Professeur, vice-président, trésorier, ...

Il est aussi le rédacteur habile de la rubrique "l’envers du vélo" publiée sur le site des cycles Lapierre. Une prose dont nous avons aussi le plaisir de vous faire profiter.


On a tout dit et redit sur le Roc, LA référence du vtt par excellence. Alors comment en parler ? Faut-il prendre des risques, adopter un style novateur, bref, se mouiller ?

Oui, c’est ça, il faut se mouiller...

Ça tombe bien, ça tombe fort même ! ("Mais de quoi parle-t-il donc" ... ?)

Ça tombe à vous aveugler, à vous empêcher de rouler sur l’autoroute, à vous faire partir en sucette.

Je veux parler de la pluie bien sûr ! L’ennemi du sud de la France, qui apeure tout le monde depuis que la météo s’emballe et déverse ses excès sur les "riverains", les bien nommés pour le coup. Elle gonfle les ruisseaux, l’eau monte parfois au dessus des hanches lors des repérages (je mesure 1m86, heureusement que Miguel est parti sur la route !). La pluie qui me bloque toute la matinée à l’hôtel, tant elle tombe drue et en tempête. De la terrasse de la chambre, je vois quelque surfeurs qui s’en accommodent, il y à peine plus d’eau en dessous qu’au-dessus d’eux.

Le pire, c’est que je n’exagère pas.


Récup pas top :Je pars avec Vincent Julliot, il est 19h30 à Dijon, il vient de terminer une journée de fou, c’est la règle en ce moment. Un peu fatigué et tendu par la taille de l’évènement, mais toujours à fond ! La descente se passe bien jusque vers Valence. Il fatigue. Je prends le volant, guère plus de 100km, c’est à mon tour de vaciller...hôtel à minuit et demi, on s’écroule jusqu’à 7h30 du mat (ne comptez pas sur Vincent Julliot pour réussir une "grasse mat", il a les piles qui se rechargent viiiite !). il faudra attendre la nuit prochaine pour terminer la récup. .


Un speaker vous parle : la journée du jeudi est presque cafardeuse : coincé dans la chambre d’hôtel pour cause de pluie torrentielle. J’appelle Eric Davaine pour une interview. Il vient se confier pendant une bonne heure. Quand un speaker répond à des questions, ça débite...Vous lirez ça bientôt sur le web ! Mais le reste de la journée est comment dire..."gris" à tous points de vue. Lolo et Jules me manquent, ils sont mes rayons de soleil permanents. 6 semaines de courses non-stop, la météo s’en mêle et mes pensées s’emmêlent....


Apocalypse now : la nuit de jeudi à vendredi, un orage monumental s’abat sur le site, la foudre tombe tout près de l’hôtel à plusieurs reprises. A ce moment là, je me dis que toutes les épreuves du vendredi vont être annulées si le niveau des ruisseaux monte encore. .


Vive le cumul ! Guillaume Demangeon, roi des cumulards. Il a prévu Roc Marathon le vendredi, tandem le samedi, et Roc Elite déguisé le dimanche ! En voilà un qui se fait plaisir sans retenue, bravo ! Moi je prévois Rocs masters et Elite, comme de plus en plus de masters d’ailleurs...finalement, les intempéries ont raison de la fougue de Guillaume qui, pour cause de report du Roc marathon, doit choisir entre ce dernier et l’épreuve tandem. On ne laisse pas tomber un équipier comme ça, il choisit donc le duo. Bonne mentalité. Il fera le Roc Elite dans un accoutrement qui le fait plus ressembler à une gerbe de blé mûr qu’à un coureur, mais termine quand même dans les 40 premiers, respect ! .


Roc et Vendée Verte : durant ce week-end, plusieurs personnes viennent me voir pour me féliciter suite à l’article que j’ai écrit sur la Vendée Verte. Les organisateurs craignaient de mauvais échos suite aux quelques embouteillages et erreurs de parcours, mais on a beau être compétiteur, on n’en est pas moins sensible aux efforts d’organisation dans leur globalité. La Vendée Verte mérite avant tout des éloges, et c’est le plus sincèrement du monde que je les ai rédigées. .


Masters of Roc : Le Roc masters, du fait de son départ dans l’après-midi, est sauvé de la "noyade". Je me place sur la droite de la grille de départ, je sais que ce côté est plus roulant. Les paquets d’herbe fraîchement coupée au milieu de la piste ne m’inspirent pas trop...Ils aiment tant se prendre dans le dérailleur !

Sans forcer, je me place dans la roue d’un concurrent qui donne tout au départ et qu’on ne reverra plus ensuite. Gestion hasardeuse...au bout de 400m, on vire à droite, le champ de départ devient liquide dessus - collant dessous, un vrai cyclo-cross haut marnais ! Ça provoque une sélection là où habituellement le paquet reste compact. Du coup, on sort à trois sur la route, le 4ème est à plus de 100m. Il y a bien sûr l’inévitable Franck Bailly, et un grand lyonnais dont je ne connais pas le nom, honte à moi.
On se relaie efficacement sur les 2km de bitume plat, ce qui supprime toute chance de retour du peloton. La première côte est avalée tambour battant, comme toujours. Violence des départs vtt...
Franck Bailly reste dans ma roue, c’est inhabituel et ça motive. Est-ce que je lui fais "mal" ? Mieux, j’entre en tête dans la première descente où il fait quelques fautes qui le relèguent à 10-15 secondes. C’est bien parti !
Mais il revient assez facilement dans la côte suivante, avant que je ne reprenne un peu de champ dans la 2ème descente...ça va durer longtemps ? Non, on fait ensuite 5 à 6km ensemble, échangeant quelques remarques amusées sur la profondeur des gués à traverser (quand j’ai de l’eau jusqu’aux hanches, il en a jusqu’à la poitrine ! "Costaud, mais petit"...).
Arrive la difficile côte qui précède la tout aussi rude descente sur le col du Bougnon. Franck, sans vraiment attaquer, met une dent de mieux que moi. J’ai beau exploiter les moindres replats pour tenter de réduire l’écart, celui-ci augmente par petites touches, inexorablement. Parfaite illustration de la théorie de l’élastique...qui finit par céder.
Je compte sur la descente technique pour me rapprocher, mais, un peu "grillé" par l’intensité de la montée, je commets quelques fautes et ne reprend rien à Franck. En outre, je n’arrive plus à tourner les jambes comme au début, du coup je passe le raidard du Bougnon sur la "plaque", tout comme une méchante côte en ciment un peu plus loin. Des crampes me "chatouillent" de plus en plus (merci les passages dans les gués)...je me calme. Je change de stratégie et m’applique à préserver ma seconde place, ce qui s’avèrera assez simple. 2ème à environ 2 minutes de Bailly, c’est le mieux que je pouvais espérer, je passe la ligne tout à la joie d’avoir roulé sur un parcours atypique car aquatique...j’ai pu faire les 5 derniers kilomètres "en dedans" ou presque, je pense déjà au Roc Elite. Laurent Toutain et Bruno Chavard prennent les 3ème et 4ème places, pour le plus grand bonheur du team Cube. À noter que Laurent et Bruno n’ont pas pu partir en première ligne alors qu’ils sont 2ème et 3ème de la coupe de France masters. Va comprendre....


Masters, "anciennes nouvelles" : Je vois Alain Ghiloni qui m’avait annoncé un changement de catégories à Guérêt, et qui me dit au Roc que finalement on conserve les mêmes catégories en 2002. Va comprendre bis...on sera encore masters à 30 ans en 2002, à moins qu’un nouveau changement. Moi je serai master 2. .


Mer, moral, matos : samedi matin, on se lève, tire les rideaux...grand bleu et Grande Bleue ! Tout va bien cette fois, sauf pour les chaînes et les dérailleurs...lavés en permanence le vendredi, ils le sont de moins avec le séchage en cours, et entre

chaque gué les chaînes craquent...bon test pour Shimano, SRAM et consorts. Nicolas Morlin me fait un réglage "tip-top" du remote de ma Rock Shox Sid ("would you please translate ?"), il gagne ainsi en souplesse. De mon côté je l’ai placé pour un accès rapide du bout d’un doigt. Très pratique quand on arrive plein pot sur une descente en ayant oublié de débloquer la fourche. Ça devient un jeu d’enfant et sans risque. Je passe chez Hutchinson voir le dernier né de la gamme x-country, le Spider. Un pneu qui va faire un malheur dans la boue, vu sa découpe agressive et l’espacement des crans. Hutchinson va ravir tous les nordistes qui, comme moi, cherchent désespérément la motricité en mars-avril...un petit tour du côté de Mavic pour parler des Crossmax SL Disc que j’ai eu le plaisir de tester de décembre 2001 jusqu’au vol du vélo la veille du Salagou...si quelqu’un vous propose des Crossmax SL Disc pas chères avec des numéros gravés sur les jantes, contactez Lapierre ou Mavic ! Longue discussion avec Vincent Julliot et les responsables de Polar, d’où ressort notamment une idée de fenêtre de visualisation des données "cyclistes" du cardiofréquencemètre, pour qu’elles deviennent aussi facilement exploitables que les données cardiaques.
Le Roc est l’occasion de discussions très intéressantes sur tout ce qui gravite autour de la planète vtt (les téléphones satellites...), discussions facilitées par le regroupement de tous les accessoiristes sur la superficie de deux terrains de foot. Crise du logement ? Non, agréable promiscuité. .


Manon des bosses : le Roc, c’est un énorme rassemblement de cyclistes : vététistes, routiers (voir les nouvelles "balades du Roc"), dirt, trial, BMX...tout le monde s’amuse dans le meilleur esprit, à tous âges, n’est-ce pas Manon Fantino, une toute petite qui "roule" sur un champ de bosses, passe son temps à relever son vélo, et parfois à pleurer...on l’a consolée ! Les gamins ont à peine terminé le "Kid Roc" qu’ils viennent tenter les bosses, encore maculés de boue et le dossard dans le dos, sympa ! .


Boss of the bosses ? Je suis sur ce terrain avec Thomas Hartstern, mon "maître es bicross". Il y a quelques bosses pas trop difficiles (là où Manon relève son vélo, si vous avez bien lu ce qui précède...). En bon master qui prend des risques mesurés, je commence à m’acharner sur une double. Je demande à Thomas de me faire une "démo" pour avoir un bon modèle. "Non, je n’aime pas sauter avec le vtt, l’appel est trop sec...". Je commence à le chambrer : "Je ne vais pas la sauter avant toi quand même !". Réponse : "Tu ne vas pas la sauter du tout". Ça me motive et 20 essais plus tard, je retombe pile de l’autre côté ! Je chambre un peu plus, du coup Thomas prend son élan, et en trois ou quatre sauts nous gratifie de quelques figures que je ne maîtriserai sûrement jamais ! .


Marathon man :  : le Roc Marathon a finalement eu lieu le samedi. Frédéric Frech s’est rappelé au bon souvenir de la communauté vététiste en remportant l’épreuve avec...une demi-heure d’avance sur Lenaour qui n’est pas un manche ! La dernière fois que j’avais vu Frédéric Frech, c’était au Raid Cassis SFR où il avait remporté l’épreuve des 35km. Entre temps, il a couru toute l’année en Suisse, ça a l’air de lui convenir. Bref, le temps s’améliore mais la température est encore...Frech. .


Roc Elite : dimanche 10h, le soleil est là depuis deux jours, le terrain sèche, ça va rouler plus vite que vendredi. J’ai la chance de partir en première ligne avec le N°17. Mais la partie droite est prise ! Crise du logement...je me retrouve à gauche avec Ludo Dubau, on discute deux secondes pour éviter de se retrouver à deux en même temps dans une flaque de boue qui nous tend les bras à 15m du départ...ça se passe bien, au moins sur 400m. Ensuite, ça se complique dans certaines portions où la boue suinte encore, on retrouve quelques coureurs sur le dos, d’autres sur le flanc, bref ils ont du mal à tenir "de boue". Rien de grave, ça éclaircit les rangs ! Bien parti, je vois quelques "motos" comme Dietsch me repasser, on dirait un western avec des chevaux lancés à fond vers un but inconnu. Ne manque que la poussière, et on ne s’en plaint pas. .


Equipier modèle...? Au moment de rentrer sur la portion de route qui mène à la première côte, je me retrouve tout près de Jérôme Chiotti. Je pense lui donner un coup de main pour l’aider à rentrer sur le groupe de tête qui nous nargue 80m devant. Mais un mini bouchon m’oblige à poser un pied à terre. Je me retrouve avec Sébastien Hansen et Franck Bailly (comme on se retrouve !). On roule à trois tout ce qu’on peut mais on ne reprend rien à Jérôme. Il doit se débrouiller, je sais que je ne pourrai plus l’aider....


Roc à bloc : la première côte est avalée comme le vendredi, à bloc. C’est un des moments les plus sympas car les plus intenses du Roc. Jérôme "le cabri" se rapproche de la tête, ça a l’air de bien s’engager pour lui. Vient la première descente, avec Franck Bailly dans ma roue qui se souvient de l’endroit où il avait "frotté" un arbre vendredi...on rigole. .


Le Roc c’est pas du bidon ! Deuxième montée, je prends à boire, je sens mon porte bidon qui vibre. Je regarde ça de plus près...aïe, il se desserre à vitesse grand V. Il va bientôt tomber, j’attends...il se met en travers du cadre en plein dans la portion la plus raide la 2ème descente. J’attrape le bidon à pleines dents, le porte-bidon dans la main gauche, et je franchis comme cela une marche de 50cm...chaud ! Le reste de la course est avalé avec le porte-bidon dans la poche arrière du maillot. .


Hermida la grande gueule ! "Rosé" est venu faire le Roc en "touriste", il roule avec Julien Absalon, son équipier chez Bianchi Motorex, après avoir aidé Thomas Dietsch à rentrer sur la tête de course en début d’épreuve. José ne fait pas la course et le fait savoir en sortant blague sur blague. Parfois c’est marrant, parfois c’est saoulant. Ça tombe bien je manque de boisson. Julien et lui pousseront le fun jusqu’à piquer une tête dans la Grande Bleue au passage final sur la plage. Qui courra le premier Roc en string ? Au chapitre insolite, on a déjà vu un hollandais faire toute la course en bicross, il y a deux ans....


Epines...la première descente du Roc est nouvelle, visiblement elle a été nettoyée peu de temps avant l’épreuve. Les épines sont nombreuses. Elle m’ont épargné le vendredi, cette fois j’y ai droit. 20ème km, je dois m’arrêter une première fois pour mettre un coup de bombe. Ça fonctionne, c’était bien une épine. Mais le pneu perd à nouveau, et au 40ème km, je dois m’arrêter à nouveau. Entre temps, j’ai récupéré Hérisset (une épine de plus !), on roule de concert. Il coince un peu vers le col du Bougnon mais me reverra sur la fin....


Gianni Bougnon...le col du Bougnon est vraiment l’endroit où il faut venir voir passer les coureurs. Pas pour voir un exploit technique, mais pour le frisson. Deux rangées de spectateurs qui vous touchent presque et crient dans vos oreilles, qu’est ce que ça doit être au Tour de France, les oreillettes doivent aussi servir à atténuer le bruit...je navigue vers la 30ème place, j’imagine l’ambiance au passage des premiers. Il y a même quelques italiens pleins de gouaille...Gianni Bougnon. Je profite du passage du col pour changer de bidon et prendre une bombe de réparation, que je percute deux kilomètres plus loin. Il était temps. .


Jérôme près du podium...devant, la course s’est vite décantée. Peter Pouly s’affirme comme un grand coureur de "classiques", il caracole en tête, comme à Bormes les Mimosas, au Roc laissagais, à la Vendée Verte, au Raid SFR Salagou...et j’en passe sûrement. Il ne lui manque qu’une manche de coupe de France cette année, J-Christophe Péraud lui a soufflé celle de Guérêt d’une demi-roue...Thomas Dietsch a beau faire son possible, il termine à plus de trois minutes. Pour lui, 2002 ne sera pas l’année des triplés, puisqu’il stoppe sa série de victoires aussi bien à la Forestière qu’au Roc. Jérôme Chiotti reste longtemps en 4ème position, ce qui lui convient bien car il se sent fatigué depuis un moment. .


Podium évanoui ! Le coup de buis arrive souvent sans prévenir...Jérôme en prend un sérieux au premier passage de la plage, à 10km de l’arrivée, alors qu’il ne reste que du plat. Mais plat ou montée, quand le réservoir est vide...il voit d’abord revenir Frischknecht qui fait une "grosse" fin de course et vient prendre la 3ème place derrière Pouly et Dietsch. Puis il en voit passer pas mal d’autres, qui disparaissent devant. Dur moment. Jérôme termine quand même 10ème, mais ça ne correspond pas à ce qu’il espérait, et sur le moment il a envie de tout sauf de refaire du vélo...on a tous connu ça un jour. Il retrouve le moral sur le stand Vélovert où on signe des autographes en compagnie de J-C Péraud, Cédric Ravanel, Thomas Dietsch, Cécile Rode, Julien Absalon et "Rosé" Hermida ! Soleil en pleine face, la vie est belle avant de retrouver la Haute-Marne brumeuse. C’est vite fait dans l’Espace de J-Denis Genson qui avale 600km sans manger, sans boire. Imperturbable J-Denis. Jamais de coup de buis chez lui ! .


Roc en vrac...


Quelques bimbos dans les stands, mais moins que dans d’autres salons. Cigarette aux lèvres et tenue léopard, moi je trouve ça moche ou presque.


Des animations hétérogènes, du bicrosseur de haut niveau aux "danseuses" genre 3ème semaine à la Star Academy...


Une bonne ambiance de frites - saucisses, le vtt n’est qu’une des facettes du Roc.


Un commentaire endiablé d’Eric Davaine pour un sprint des "etc." d’une épreuve...grand moment !


Un stand Lapierre qui en jette, avec un "mur" d’entrée que personne ne peut manquer.


Une tente extérieure bien excentrée, au moins ça nous aura permis une tranquillité relative. C’est mon avis, mais il faudrait demander confirmation à Vincent Julliot !


Un PDG aux anges, qui depuis deux ans surfe sur le haut de la vague. À 200m de la plage...


Une belle flaque pour laver les vélos 50m après l’arrivée du Roc masters. Le dimanche, elle avait séché. Dommage ?


Des bouchons géants entre Fréjus et St-Aygulf. Certains automobilistes doivent nous maudire...


Une quantité de discussions insignifiantes "Salut comment ça va ?", et quelques une très enrichissantes, comme avec Lucille Rogier, cadette, qui veut un programme d’entraînement. Pas de programme à cet âge là ! Mais elle va me servir de prétexte à un futur article sur l’entraînement des jeunes...sur le site dans un mois ou deux.


Une multitude de pots et apéros en tous genres. Celui qui connaît du monde risque la crise de foie !


Des vélos de toutes sortes, des marques dont on n’avait jamais entendu parler. Venez au Roc, vous saurez qu’elles existent.


...4 jours de bonheur cycliste. Au Roc, je courrais bien tous les jours. Mais "la fatigue se fait sentir", alors fin de l’article ! .


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Auteur - Jean-Paul STEPHAN




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