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  Retour au Bike Park du lac Blanc


(16/08/2007)

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Après avoir vécu l’inauguration du bike Park du lac Blanc sous la pluie, nous décidons d’y consacrer la troisième journée du randonet Vosgiens pour gouter au vertige de la pente, mais cette fois sous un soleil généreux et dans les conditions habituelles d’exploitation du site.

Au col du calvaire, au départ des pistes, c’est un peu le brouhaha. Pas que l’on se roule sur les pieds, mais il n’y a pas à dire la route des crêtes au mois d’aout est un endroit abondamment fréquenté. Les touristes se mêlent aux randonneurs, entre lesquels se faufilent les motards. Les
cyclos gravissent ou dévalent le bitume, les vttistes arpentent le sentiers. Depuis bientôt deux mois il faut y ajouter les adeptes du gros vélo qui viennent taquiner la pente. Cela crèe un spot très animé ou les centres d’intérêt se croisent, sans pour autant se bousculer.

<PHOTO|1031965233|Small|left> Trente degré dans la plaine, vingt deux sur les crêtes, une petit brise rafraichissante en prime qui sera appréciée sur le télésiège. Même si on transpire bien sous la combinaison Ninja on est bien content d’être ici plutôt que tout en bas. Une fois sur les pistes, on oublie la foule. Les traces sont a nous. Le sol est sec et les appuis francs. les passages répétés ont bien marqués les voies qui alternent entre terre, sous-bois encombrés de racines, intermèdes rocheux, virage relevés, obstacles naturels ou modules en bois. Chaque piste possède son caractère propre. Aucune n’est monotone. Les changements de direction incessants, la
pente, le terrain, et les difficultés à négocier s’enchainent de manière rythmée. Les rares transitions sont immédiatement comblées par des modules artificiels. Le tout se négocie à vitesse modérée. Les seuls endroits ou l’on risque de se décoiffer se situent sur le vaste plateau d’ou partent les piste et tout en bas lorsqu’il s’agit de ramener les bikers au pieds de la remontée mécanique.

<PHOTO|1031850231|Small|right> Le bémol vient de ce que que le sol est déjà bien laminé par le passage des vélos. en sous-bois les racines sont fort présentent, et les freinages creusent et burinent la piste. Du coup on roule parfois sur une sacrée tôle ondulée ou pour passer vite il faut soit serrer les dents, les fesses et se cramponner au cintre, soit disposer d’un gros vélo aux suspensions longues et onctueuses.

Encore trop timorés nous abusons des chicken-way lorsque les roues sont sensées quitter le sol. Pourtant à voir passer les spécialistes cela semble si facile. C’est
promis la prochaine fois on y reste trois jour, on se procure de gros vélos, et l’on prend des leçons. Le wallride qui nous impressionne tant n’a qu’a bien se tenir.

<PHOTO|1031888667|Small|left> Les craintes que nous exprimions dans notre compte rendu publié lors de l’inauguration se sont révélés infondés. De 450 bikers présents lors de l’ouverture, le Bike-park tourne quotidiennement avec une grosse cinquantaine de forfaits. Du coups, l’attente au bas de la remontée mécanique ne dépasse jamais les 5 minutes. D’autant que les sièges ont reçus des porte-vélos supplémentaires et que le personnel en place ne boude pas la besogne. De quoi tourner sans avoir le loisir de s’impatienter sur les 6 pistes du domaine comme ces Strasbourgeois qui ont opté pour l’abonnement saisonnier et qui viennent y passer tous leurs week-ends.

- Site du Bike Park du lac blanc qui publie toutes les informations utiles.
- Notre compte-rendu sur l’inauguration du Bike Park



Auteur - Roudou




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